Optimiser son profil LinkedIn et développer son réseau

Avec plus de 2 millions d’utilisateurs en France, et 90 millions dans le monde, le réseau social professionnel LinkedIn est devenu une plateforme de premier plan pour développer sa marque personnelle et ses relations d’affaires sur Internet. Plusieurs techniques simples permettent d’optimiser sensiblement la visibilité de son profil et d’étendre son réseau de connections, et donc son influence. Que cette démarche s’inscrive dans une recherche d’emploi, ou pour promouvoir les activités de son entreprise sur Internet. Voici une liste de conseils et de « bonnes pratiques » permettant de tirer le meilleur parti de LinkedIn et des nombreuses possibilités qu’offrent le concurrent de Viadeo en France.

Bien renseigner son profil LinkedIn

  • Présenter votre profil en « entonnoir ». Les informations les plus importantes doivent figurer en premier. Leur positionnement varie en fonctions des objectifs fixés (ex : recherche d’emplois, recherche de relations d’affaire). En ce sens, il est préférable d’éviter le copier-coller de votre CV.
  • Si l’intitulé de votre poste actuel est peu clair, détaillez-le brièvement (en quelques mots) pour le rendre concret et compréhensible.
  • Utiliser le « langage naturel » pour personnaliser votre profil : le champ « résumé » vous permet de vous exprimer de manière plus « personnelle » (« Je »): profitez- en pour composer une « mini-biographie », avec quelques phrases simples, et engageantes pour les lecteurs.
  • Ajouter de manière visible (plutôt dans l’en-tête) les liens vers vos autres profils web 2.0 et/ou vos réalisations web : profils Twitter, Viadeo, Fan Page Facebook, sites et blogs corporate ou personnels, portfolio. Vous pouvez doubler ces mentions dans la rubrique « sites web », en dessous de l’en-tête.
  • Indiquer les groupes LinkedIn auxquels vous appartenez
  • Traduire les mentions les plus importantes de votre présentation en anglais, si vous prospectez en France et à l’international (indiquer un lien vers une présentation complète une autre page web pour ne pas surcharger votre profil)

Bien référencer son profil LinkedIn dans les moteurs de recherche

  • Rendez votre profil LinkedIn « visible à tous » (page Préférences). Afficher le plus d’éléments visibles possibles (Expériences, résumé, expériences, compétences en plus des champs secteur d’activité et région)
  • Construisez un réseau de liens retours de qualité pointant vers votre profil LinkedIn : privilégier, des liens depuis des sources autorisant les liens en DoFollow (forums, blogs corporate) et qui bénéficient d’un bon PageRank. Il est possible d’ajouter des liens en Dofollow depuis Twitter (voir un tutoriel ici) et Facebook (sur la Fan Page, via Static FBML), l’intérêt étant que ces deux plateformes bénéficient d’un PageRank très élevé. Choisissez néanmoins quelques sources en NoFollow pour éviter d’être identifié comme spammeur par Google.
  • Diversifier les titres de vos liens retours : vous pouvez alterner entre votre nom et certains mots-clés signifiants utilisés dans votre profil pour améliorer le référencement de votre page LinkedIn à partir de plusieurs requêtes.
  • Personnaliser votre URL LinkedIn : certains utilisateurs optent pour une URL reflétant leur domaine d’expertise à la place de leur nom (ex : référenceur)

Ajouter des images, vidéos et présentations à son profil

Il est possible d’insérer des images, vidéos et documents sur son profil LinkedIn afin de mettre en avant des réalisations et travaux spécifiques, à la manière d’un « portfolio multimédia ».

Cette option est disponible dans les sections résumé, expérience, et formation.

Les éléments visuels peuvent être téléchargés sur le profil, ou insérer depuis différents services tiers :

  • Prezi, Scribd ou encore SlideShare pour les présentations professionnelles,
  • Twitter, ow.ly, Pinterest pour les images,
  • Youtube, Dailymotion, Vimeo pour les vidéos,
  • Spotify, SoundCloud, Mixcloud pour le son,

 

Tous les documents téléchargés sont ouverts aux recommandations (sous la forme de « likes ») et aux commentaires des membres de son réseau.

Développer son réseau LinkedIn

  • Une fois votre profil créé, envoyez des invitations par emails à vos contacts (utiliser le module « importer des contacts) Ajouter l’URL de votre profil dans la signature de vos correspondances professionnelles, carte de visite, etc.
  • Ajouter un flux RSS montrant l’activité de votre profil sur votre page d’accueil (le flux n’est visible que par les membres de votre réseau). Le module permet notamment d’afficher les mises à jour de votre statut, vos dernières recommandations.
  • Intégrer votre compte Twitter à votre profil LinkedIn (possibilité de limiter l’affichage des tweets à certains hashtag) sur la page d’accueil. L’intégration de Twitter permet aussi d’envoyer des invitations à vos abonnés Twitter pour les inciter à vous suivre sur LinkedIn (depuis la messagerie Twitter).
  • Ajouter des badges/boutons LinkedIn à votre blog/site web corporate
  • Lier votre profil LinkedIn à celui de votre entreprise, s’il existe (proposer de le créer et de l’animer si ce n’est pas le cas)
  • Créer un groupe « d’anciens » de votre école, pour augmenter vos possibilités de réseautage.
  • Participer à LinkedIn Answer, la plateforme de partage de connaissances de LinkedIn, pour apporter des réponses aux questions posées (si possible par des utilisateurs influents, ayant de nombreuses connections)
  • Communiquer sur vos événements (« LinkedIn Events »), et les publiant sur votre profil
  • Recommander et obtenir des recommandations : Vous pouvez envoyer des invitations à vos collègues, ancien employeur, pour leur demander de vous recommander. De même, proposez de recommander vos contacts (les recommandations ne sont visibles que par les membres de votre réseau)
  • Envoyer des invitations à vos connections de 2e degré (les contacts de vos contacts de premier niveau)
  • Utiliser les applications LinkedIn disponibles pour enrichir votre profil et l’ouvrir vers des ressources extérieures : et notamment les applications Box.net, Slideshare, Reading list d’Amazon, WordPress.

 

Multiplier les connexions en utilisant LinkedIn « Classmates »

« Classmates » (camarades de classe) est un outil de networking intégré à LinkedIn qui permet de retrouver les anciens diplômés et inscrits de son école (de n’importe quel établissement scolaire et d’enseignement supérieur).

Son utilisation nécessite bien sûr de renseigner le champ « formation » de son profil.

La recherche des « camarades de classes » est accessible depuis l’interface LinnkedIn. Elle génère un graphique qui regroupe plusieurs informations : l’endroit où ses anciens camarades travaillent, ce qu’ils font (ex: administration, marketing, ingénierie), et où ils résident.

Autre avantage en termes de networking : il est possible de lancer une invitation à rejoindre son réseau sans avoir l’e-mail du membre auquel on souhaite se connecter.

Classmates propose par ailleurs plusieurs filtres pour affiner et « périmétrer » ses recherches : par établissement, années de fréquentation de celui-ci, année d’obtention du diplôme, etc.

Se connecter aux pages « Université »

Les pages « Université » de LinkedIn permettent aux universités, aux étudiants, et aux anciens diplômés de communiquer entre eux, et aux lycéens de trouver des informations essentielles sur des opportunités de formation.

Les membres connectés aux pages Université peuvent :

  • recevoir des informations sur l’actualité des universités,
  • se connecter à la communauté des anciens diplômés (réseautage),
  • découvrir des débouchés à travers le parcours d’anciens diplômés,
  • découvrir des opportunités de carrières.

Participer à/créer des groupes LinkedIn

Un moyen d’agrandir votre réseau de contacts est de créer des groupes LinkedIn (limite de 10), ou de rejoindre des groupes existants (limite de 50 en tant que participants). Les groupes LinkedIn sont des espaces de discussions thématiques, qui réunissent généralement des experts sur un champ précis. Ils permettent d’échanger des conseils, retours d’expérience, réflexions, et représentent donc une opportunité de « marketer » vos connaissances.

A ce titre les groupes « ouverts » sont plus intéressants que les groupes réservés aux membres, dans une optique de networking, car ils sont plus facilement accessibles : les discussions s’y rapportant peuvent être partagées sur Facebook par exemple.

Quelques conseils :

  • Créer des groupes (voir ici) vous permettant d’exprimer au mieux vos compétences, et ajoutez-les àl’annuaire LinkedIn
  • Créer/participer à des sous-groupes thématiques pour mieux cibler vos opportunités de réseautage
  • Utiliser l’annuaire de groupes pour faciliter votre recherche sur une thématique existante (pour ne pas créer de doublon)
  • Proposer de devenir administrateur de groupes existants
  • Être actif : poser des questions, apporter des réponses pertinentes aux questions les plus populaires

 

Trier les discussions dans les groupes LinkedIn

Pour faciliter la recherche de discussions dans les groupes, et aider les membres à trouver les sujets qui les intéressent, LinkedIn a mis en place différents filtres (avril 2012).

Les résultats de recherche reposent sur le lien sémantique entre la requête et le contenu des discussions en cours, plutôt que sur le lien entre la requête et le titre et la description des groupes.

Un nouveau filtre permet également aux utilisateurs de visualiser qui, parmi les membres de leur réseau, participent à un groupe, sur la base de la requête tapée (contact de 1er, 2e et 3e niveau)

Bonnes pratiques LinkedIn . 

Pour déterminer cette liste de bonnes pratiques, le réseau social professionnel s’est appuyé sur un groupe de « 4000 super demandeurs d’emploi », soit des personnes qui étaient à la recherche d’un poste dans une entreprise particulière et qui l’ont rejointe dans un délai de trois mois. LinkedIn a alors étudié leur comportement pendant ces trois mois de recherche. Ce qu’il en ressort : des principes qui peuvent paraitre évidents, mais toujours bon à rappeler.

Mettre en avant ses qualités
Le fait de bien compléter son profil est l’un des premiers bons réflexes à adopter sur LinkedIn. Ainsi, 91% des personnes qui ont réussi à trouver un emploi avaient listé au moins 5 compétences sur leur profil, et 89% avaient ajouté une photo.

La force d’un réseau solide
Parmi les bonnes pratiques à respecter pour trouver un emploi sur LinkedIn, la construction et la bonne utilisation d’un réseau professionnel. Parmi le groupe de personnes étudié, 87% avaient ajouté au moins 10 nouvelles relations pendant leur période de recherche et 82% avaient pris part à un groupe de façon active. Il apparait également que 81% des personnes avaient obtenu un minimum de 10 recommandations. Il s’agit d’un élément essentiel pour prouver aux employeurs qu’un demandeur d’emploi dispose des qualités requises.

Prendre les devants avec les entreprises
Autre chiffre important : 91% des personnes ayant trouvé un emploi via LinkedIn s’étaient mises en relation avec les entreprises qui les intéressent, pour se tenir informées de leurs actualités et pour recevoir leurs offres d’emplois.

 

 

 

 

Sources: Linkedin – Commentcamarche.net

 

 

 

Comment naviguer incognito sur Facebook avec les règles de confidentialité actuelles

Fin novembre, le réseau social Facebook a annoncé son intention de changer ses conditions d’utilisations, principalement pour permettre un meilleur ciblage publicitaires. Et comme vous ne pourrez pas les refuser -considérant que ceux qui continuent à l’utiliser acceptent de fait la mise à jour- mieux vaut connaître les règles à appliquer pour maîtriser au mieux les nombreuses informations de votre profil.
Comment naviguer incognito sur Facebook avec les règles de confidentialité actuelles
Le réseau social Facebook a mis à jour ses règles de confidentialité au cours du mois de novembre, on peut les aborder en trois points.

La mise en place de l’espace pédagogique « Privacy Basics » : Facebook a souhaité rassurer les utilisateurs en mettant en place une sorte de tutoriel qui les guide pas à pas sur la modification des paramètres.

Ces derniers sont divisés en 3 catégories : ce qu’on montre aux autres, comment les autres interagissent avec nous et ce que nous voyons.C’est une bonne chose et ce sont de nouveaux efforts consentis par Facebook pour simplifier les paramètres de confidentialité.

Le ciblage publicitaire plus fin : les annonceurs pourront désormais afficher des publicités adaptées aux habitudes des internautes à l’intérieur de Facebook mais aussi en dehors (sites web et des applications de tiers qui ont recours aux services Facebook). Prenons un exemple pour bien comprendre ce changement : « Imaginez que vous envisagez d’acheter un téléviseur et que vous commencez à faire des recherches sur le Web et dans des applications mobiles. Facebook pourrait alors vous montrer des publicités pour obtenir le meilleur prix ou vous faire connaître d’autres marques à considérer ». C’est une importante évolution mais Facebook reste prudent. Le site propose ainsi à l’utilisateur de savoir pourquoi il reçoit telle ou telle publicité mais aussi de les refuser.

1.Quelle est la marche à suivre pour assurer la maîtrise de ses données personnelles ?

Un bon début est de commencer par cliquer sur « Aperçu du profil en tant que » sous la photo de couverture de votre profil afin de voir comment certains de vos amis ou le « Public (ceux qui ne sont pas amis avec vous) vous voient.

Ensuite, passez à la phase « paramétrage » en suivant ces quelques conseils et selon vos souhaits (visibilité importante, limitée, etc.).

Les photos

Lorsque vous publiez une photo sur Facebook, vous pouvez choisir à qui elle est accessible. Elle est peut être « publique » (et donc visible de tous, sur Facebook et en dehors de Facebook, dans les moteurs de recherche), accessible seulement aux « amis », à vous uniquement (« moi uniquement »), à certains amis (« personnalisé ») ou encore à une liste d’amis que vous aurez créée avant publication. Prenez le temps d’y réfléchir avant de poster ! Si toutefois, vous vous êtes trompés, rassurez-vous, il est encore possible de changer la visibilité de la photo (ainsi que celle des plus anciennes).

En cas d’identification sur une photo, vous avez deux possibilités : retirer la mention (ouvrez la photo, cliquez sur « Options » puis sur « Supprimer l’identification ») ou faire en sorte que la photo n’apparaisse pas dans le journal (en la masquant). Mais vous pouvez aussi décider d’examiner toutes les identifications avant qu’elles n’apparaissent sur Facebook.

Statuts

Comme pour les photos, il est possible de choisir à qui chacun de vos statuts est accessible. Certains contenus sont plus privés/intimes que d’autres. Mais c’est à chacun de définir ses propres « limites ».  Sachez par ailleurs qu’il est possible de limiter l’accès à vos anciens statuts Facebook. Cliquez sur « Paramètres », puis « Confidentialité ». Vous trouverez alors une option « Limiter la visibilité des anciennes publications sur votre journal ». Lisez les instructions attentivement avant de vous lancer.

En ce qui concerne les identifications, la démarche est la même que pour les photos.

Infos personnelles

Il est possible de paramétrer très finement la visibilité de toutes les informations contenues dans son profil (famille et relations, lieux où on a habité, etc.). Par exemple, dans « Emploi et scolarité », pour chaque emploi occupé, vous pouvez très facilement choisir qui peut le voir (cliquez sur « Options » à côté du poste, puis sur « Modifier »).

Facebook propose aussi à ses utilisateurs qu’on ne puisse pas les retrouver au moyen d’un numéro de téléphone, d’une adresse e-mail ou encore via les moteurs de recherche (lien vers le profil). Pour activer ces options, allez dans les paramètres de confidentialité puis  « Qui peut me trouver avec une recherche ? ».

Groupes / fan pages

Attention à ce que vous postez sur les Pages et dans les groupes de discussion. Les paramètres de confidentialité que nous avons évoqués ne concernent que votre profil. Les messages postés sur ces espaces Facebook  peuvent être référencés par les moteurs de recherche.

Lorsque vous aimez une Page, elle apparaît sur votre profil. Mais si vous souhaitez que cela ne soit pas le cas, c’est possible. Rendez-vous sur votre profil personnel. Sous votre photo de couverture à droite, cliquez sur « Plus » puis sur « Mentions J’aime ». Une page regroupant tous vos favoris s’ouvre alors. En cliquant sur le crayon puis sur « Modifier la confidentialité », vous pourrez choisir qui voit vos mentions J’aime.

Pour les groupes, il est possible de les masquer.

Vous pouvez aussi souhaiter que cette section « Mentions J’aime » ne soit tout simplement pas visible du tout. Dans ce cas, sélectionner « Gérer les sections » dans le menu sous « Plus » et désélectionnez « Mentions J’aime ».

Même chose pour les groupes.

Emilie Ogez

Comment créer votre diaporama « Moments » Facebook Highlights 2014

Vous avez sûrement vu passer plusieurs fois depuis ce week-end des posts de vos amis sur Facebook résumant les moments forts de leur année 2014. Voici comment faire le vôtre.

facebook highlights 2014 Comment créer votre diaporama Moments Facebook Highlights 2014

« J’ai passé une super année ! Merci d’y avoir contribué. » Si vous êtes passé sur Facebook ce weekend et que vous y avez quelques amis, vous n’avez pas pu échapper à cette déclaration. Rappelez-vous l’an dernier, Facebook générait automatiquement une petite animation vidéo reprenant en quelques secondes quelques moments marquants de l’année de ses membres.

Facebook a remis le couvert pour cette fin 2014, mais de façon un peu différente : exit l’animation, le résumé de votre année se déroule cette fois sous la forme d’une succession de moments regroupés par grandes périodes qu’il faut faire défiler manuellement. L’effet de transition au déroulé de l’année est plus esthétique et spectaculaire, et offre l’avantage de pouvoir être visionné au rythme que l’on souhaite.

Autre amélioration, il est possible de personnaliser son année en ajoutant ou retirant textes et images, et en modifiant également le titre, ce qui ne devrait pas manquer d’inspirer les internautes.

Reste à savoir comment réaliser son propre résumé. En effet sur la version Web rien n’est indiqué, et il faudra se reporter à la version mobile, à savoir l’application Facebook, pour créer son propre diaporama et le partager. Et encore là, pas évident de trouver. Allez, c’est dimanche et c’est bientôt Noël, alors je vous lâche le tuyau : il faut aller sur le diaporama d’un autre membre, comme le mien par exemple, à partir de l’application mobile, le dérouler jusqu’en bas, et là apparait une mention : « Découvrez des moments que vous avez partagés avec vos amis cette année » suivie d’un bouton bleu « Afficher maintenant ». En cliquant sur ce bouton bleu vous allez pouvoir générer et personnaliser votre slideshow personnel.

Vous allez être la star de votre mur le temps d’un scroll. Ne me remerciez pas, j’adore rendre service.

 

 

 

 

source: Eric de chez Presse-Citron

Comment transferer sans fil vos fichiers entre vos appareils

Une chose est sûre, on a toujours à un moment ou un autre besoin d’envoyer un ou plusieurs fichiers de son PC vers son appareil mobile ou l’inverse. La solution la plus simple étant d’utiliser le câble USB fournit avec votre appareil et le brancher à votre PC, mais si vous n’avez pas de câble sous la main ? Ou si vous ne voulez tout simplement pas utiliser de câble ?

Plusieurs solutions existent et aujourd’hui je vais vous indiquer comment utiliser l’une d’entre elles. Cette solution c’est BitTorrent Sync, un logiciel couplé à une application qui vous permettra d’envoyer directement vos fichiers à partir de votre PC vers votre appareil mobile ou le contraire.

bittorrent sync

L’avantage de cette solution est qu’elle ne nécessite aucun compte cloud, aucun câble USB et elle est sécurisée. Personne ne pourra voir vos fichiers mis à part vous et ceux que vous aurez autorisés.

Qu’est-ce que BitTorrent Sync ?

Pour éviter de vous embarquer dans l’inconnu, je vais brièvement vous expliquer le fonctionnement. C’est le pair-à-pair (Peer-2-Peer) qui est utilisé ici, le moindre fichier synchronisé dans votre dossier Sync est chiffré, vous pouvez synchroniser tous vos appareils si vous le désirez (Par exemple : 1 tablette, 1 smartphone, 2 PC, 1Mac).

En réalité vous n’envoyer pas les fichiers, mais vous les synchronisez, une fois que vous aurez suivi ce tutoriel, vous comprendrez le fonctionnement qui est simple en pratique. Sachez qu’aucune limite en terme de nombre de fichier ou de taille de fichier n’est présente, vous faites ce que vous voulez.

bittorrent sync

Comment envoyer vos fichiers de votre PC vers votre appareil ?

Je vais vous expliquer chaque étape en détail en accompagnant mes dires d’images pour permettre à chacun d’entre vous de pouvoir utiliser cet outil sans aucune difficulté. Pour ce tutoriel j’utiliserais un PC sous Windows 7 ainsi qu’un smartphone Android. Nous allons commencer par la configuration de la partie logiciel sur le PC.

Le logiciel BitTorrent Sync est disponible pour Windows, Mac et Linux pour les PC et téléchargeable pour les appareils Android, iOS, Windows Phone et même la Kindle Fire. Autant dire que tout le monde peut le faire. Voici les différentes étapes à suivre :

  • Télécharger BitTorrent Sync correspondant à votre système d’exploitation
  • Installer le logiciel comme n’importe lequel
  • Lancer le logiciel, une icône apparaîtra alors dans votre barre des tâchs et une fenêtre s’ouvrira
bittorrent sync
  • Cliquer sur Add folder, choisir l’emplacement de celui-ci et créer le (De base ce sera BitTorrent Sync)
  • Choisir les options de ce dossier

– Le jeu de clé : Lecture seule ou Lecture/Ecriture
– Sécurité : approbation de l’appareil obligatoire ou non
– Durabilité : choisir combien de temps ou combien de fois peut être utilisé la clé

bittorrent sync
  • Choisir la méthode pour lier vos appareils

– Envoi par mail
– Création d’un lien sécurisé HTTPS
– Utilisation du QR Code (Le scanner QR Code est intégré à l’application)

  • Dans notre cas, nous allons choisir le QR Code
bittorrent sync
  • Télécharger l’application BitTorrent Sync correspondante à votre OS mobile (Pour les non Android)
google play streaming
  • Lancer l’application, pour le moment vous ne pourrez rien faire
  • Cliquer sur l’icône dossier avec un + (Entouré sur l’image ci-dessous)
  • Scanner directement le QR Code présent sur l’écran de votre PC (Image ci-dessus) ou choisir Saisir une clé si vous avez pris une autre option
bittorrent sync
  • Votre PC et votre appareil Android sont maintenant liés, les étapes ci-dessus sont à faire une seule et unique fois (sauf si vous voulez lier d’autres appareils ou créer d’autres dossiers)
  • Retourner maintenant sur votre PC
  • Sélectionner le fichier à transférer, le mettre dans le dossier créer (BitTorrent Sync) qui est accessible via le logiciel (Pour moi ce sera une image)
bittorrent sync
  • Retourner sur l’application
  • Aller dans le dossier BitTorrent Sync présent dans l’interface
  • Aller dans le Menu, faire Synchroniser puis OK
bittorrent sync
  • Votre fichier est maintenant présent sur votre appareil Android

Comment envoyer vos fichiers de votre appareil vers votre PC ?

Vous pouvez aussi transférer un fichier de votre appareil Android vers votre PC, c’est encore plus simple étant donné que BitTorrent Sync est en constante synchronisation sur votre ordinateur. Il vous suffira de sélectionner votre fichier et de le placer dans le dossier à partir de l’application, il sera ensuite automatiquement présent dans le dossier sur votre ordinateur.

bittorrent sync

 

 

 

 

 

Source: http://www.Phonandroid.com

 

Vous êtes en danger sur les Wifi publics ! Voilà comment vous protéger

Vos données sont à la merci des hackers sur les réseaux wifi ouverts. Découverte de l’application Freedome par F-Secure, qui vous met à l’abri.

« Si vous acceptez les conditions d’utilisation de ce point d’accès Wifi public, vous confirmez vouloir nous donner toutes vos informations (mails, mot de passe, historique de navigation), et de sacrifier la vie de votre prochain enfant ».

En plein Londres, un wifi ouvert affichait ces conditions d’utilisation. Devinez quoi. Absolument tout le monde acceptait celles-ci.
Par chance, la société derrière la création de ce réseau Wifi n’était autre que F-Secure, société experte en cybersécurité depuis 26 ans.
Mais F-Secure a ainsi prouvé ce qu’elle savait déjà : plus personne ne lit les conditions d’utilisation sur internet.
Mais sans explorer le cas d’une personne mal-intentionnée qui met en place un Wifi spécifiquement pour hacker les informations des utilisateurs de celui-ci, craker un point d’accès Wifi est excessivement simple pour qui voudrait s’en donner la peine.
En vérité, une rapide recherche sur YouTube « hack open wifi » vous donnera de très nombreux résultats. Le premier : un guide pas à pas, illustré d’impressions d’écran, pour vous expliquer comment hacker votre premier point d’accès Wifi.

f secure freedome naked on public wi fi Vous êtes en danger sur les Wifi publics ! Voilà comment vous protéger

Vivons heureux, vivons trackés

Mais quittons la cybercriminalité pour parler du tracking ordinaire : celui réalisé par des millions de sociétés chaque jour sans que vous vous en rendiez compte.
Celui qui vous affiche une publicité pour acheter les derniers billets pour un concert des Rolling Stones à Londres, sachant par avance que vous avez prévu d’y séjourner d’ici quelques semaines.
Ce même système de tracking qui permet à une compagnie aérienne de changer dynamiquement les prix. De vous proposer un billet 200€ plus cher qu’à un autre client, juste parce qu’il sait que vous avez déjà fait cette recherche plusieurs jours plus tôt et que votre retour sur la page signifie que vous avez de grandes chances de prendre les billets (même avec cette augmentation).

Pour Mikko Hypponen, Chief Research Officer de F-Secure, si le premier tracking peut être le bienvenu (dans le sens où vous êtes peut-être effectivement intéressé pour prendre ces billets pour les Rolling Stones), le deuxième est plus problématique.
Pour lui, il faudrait un bouton « On/Off » pour se dissimuler du tracking dans les cas où vous souhaitez préserver votre vie privée, reprendre le contrôle de ce que vous laissez échapper derrière votre passage numérique.
C’est ce raisonnement qui a poussé les équipes de F-Secure à sortir l’application iOS/Android (et bientôt PC/Mac) : Freedome.

freedome Vous êtes en danger sur les Wifi publics ! Voilà comment vous protéger

Freedome : un outil pour l’ère post-Snowden

Mikko se souvient des débuts du développement de Freedome. Tout juste trois mois avant les révélations d’Edward Snowden sur l’espionnage à grande échelle du gouvernement américain.
Le jour où il découvrit ces informations dans le journal, il savait que Freedome trouverait son public : « Oh mon Dieu, cela va devenir tellement important. Tout le monde va parler de ça ».

Le fonctionnement de l’application Freedome est on ne peut plus simple.
Le centre de l’écran est occupé par un grand bouton rond : « On ». Touchez le et vous voilà protégé. En effet, l’application s’occupera de bloquer les tentatives de tracking, sécurisera votre connexion, et bloquera les sites suspects.
Pour comprendre son fonctionnement, Freedome utilise un service de VPN (Réseau Privé Virtuel en bon français) de F-Secure. Lors de votre première utilisation, l’application vous guidera donc pour activer cette connexion VPN (si les écrans par lesquels vous passez sont déroutants, le processus reste simple) et la protection restera active, même lorsque vous n’êtes pas dans l’application.
Pour désactiver la fonctionnalité, cela se passe soit directement dans l’application, soit en déconnectant le VPN depuis les réglages de votre téléphone.
Deuxième effet Kiss Cool, Freedome pourra faire office de service de VPN classique et vous proposer de faire croire à votre appareil que vous vous trouvez ailleurs dans le monde (et ainsi accéder à des services possédant une restriction géographique).

Passage vulgarisation : un VPN va rediriger votre trafic vers les serveurs mis en place par la société derrière le service. C’est ainsi que F-Secure peut analyser votre trafic et bloquer les tentatives de tracking.
Le danger en utilisant un VPN, c’est qu’il soit mis en place par une société qui va justement en profiter pour stocker vos données et les utiliser à votre insu. F-Secure, société de sécurité informatique de près de 3 décennies veut s’imposer comme un tiers de confiance, annonçant immédiatement ne stocker aucune de vos informations.
D’ailleurs, ils ne sont pas capables de fournir des informations aux agences gouvernementales (type FBI, NSA,…) puisqu’ils n’ont pas accès aux données.

Entrons un instant dans une considération plus geek : si vous êtes familier du fonctionnement des services de VPN, vous savez qu’ils ralentissent souvent la vitesse de votre internet.
Celui de F-Secure s’avère très solide, puisqu’il a été construit pour permettre le streaming du vidéo HD. Après plusieurs jours d’utilisation continue de celui-ci, je dois avouer n’avoir subi aucun ralentissement notable.

RIP Internet  Vous êtes en danger sur les Wifi publics ! Voilà comment vous protéger

L’avenir de Freedome

L’étape suivante, c’est une version PC d’ici quelques semaines. puis une version Mac première moitié 2015. Dévoilée en avant-première lors d’un événement organisé par F-Secure, celle-ci se présente globalement comme la version mobile, en étant tout aussi simple d’utilisation.
Lors du premier lancement, Freedome signale que « 0 tentative de tracking a été bloquée ». Allez sur Disney.com pendant quelques secondes avant de retourner sur l’application. Déjà 17 tentatives de tracking bloquées. Le monde de Mickey n’est plus ce qu’il était.
L’application fonctionne avec une version de test de 7 jours, puis un abonnement mensuel ou annuel (respectivement à 4,49€ et 26,99€).
Mon petit doigt me dit cependant que ce modèle pourrait prochainement évoluer vers du Freemium (probablement gratuit jusqu’à une certaine quantité de données transitant par le VPN).

Lorsqu’il fut questionné sur le modèle économique Mikko Hypponen fit une réponse drôlement sarcastique, taclant les nombreux services gratuits se rémunérant en vendant vos données :
« That’s refreshing: actually paying a product with money ».

 

Télécharger sur iOS et Android

 

 

 

Source: http://www.presse-citron.net

Tout connaitre sur le Root Android

Si vous utilisez Android, vous avez déjà probablement entendu parler du « root ». Si ce n’est pas le cas ou que certains points vous semblent obscurs, alors ce dossier est fait pour vous. A la fin, vous serez incollable (ou presque) sur le root !

Le « root », c’est quoi ?

Root signifie en anglais « racine ». Ce terme est utilisé en informatique pour signifier qu’on se trouve à la base d’un disque, à sa racine. Le root permet d’obtenir des droits supplémentaires afin de modifier les fichiers systèmes normalement inaccessibles situés à la racine de l’OS Android. Sur Linux, dont Android est dérivé, un utilisateur avec les droits root est appelé « super-utilisateur ». Idem pour les possesseurs de Mac. Sous Windows, les droits root n’existent pas, mais un utilisateur paramétré comme « administrateur » peut modifier son système d’une façon similaire.

A la base, Google ne fournit pas d’accès root pour ses terminaux. On peut le comprendre : il suffit qu’une application programmée à des fins mal intentionnées accède à des fichiers importants de votre système pour endommager définitivement votre terminal. D’ailleurs, les marques souhaitant voir leurs appareils certifiés par Google ne doivent pas laisser d’accès libre au root. C’est pourquoi les vieilles tablettes Mpman qui ne possédaient à l’époque que le marché Getjar étaient pré-rootées, alors que les terminaux Samsung par exemple possèdent tous une certification Google et ne sont donc pas rootés d’origine.

A quoi ça sert ?

Le root permet de faire tout (ou presque) avec votre appareil. Par exemple, il devient possible de modifier la vitesse du processeur. Augmentez-la pour gagner en rapidité ou diminuez-la pour économiser un peu de batterie. Il devient aussi possible de sauvegarder et de transférer l’intégralité de vos données via une application comme Titanium Backup. Vous pourrez ainsi retrouver non seulement vos photos et vidéos, mais aussi vos applications dans l’état où elles étaient sur un précédent appareil (lui aussi rooté).

Selon votre terminal, le root permettra d’accéder à des fonctions plus ou moins cachées ou voir modifiées par des fans. Ainsi, le framework XPosed permet d’activer des « tweaks » pour les appareils HTC ou Samsung. Le root permet aussi d’enlever les applications pré-installées par certains opérateurs afin de faire de la place en mémoire. Ou encore de faire passer votre terminal pour un autre. Comme vous pouvez le voir les possibilités sont assez poussées.

Comment ça marche ?

Pour obtenir le root, les méthodes sont multiples et varient selon chaque appareil, que ce soit pour les tablettes, phablettes ou smartphones. Impossible de tout lister en un seul dossier, il faudrait des centaines de pages ! Google restera votre meilleur ami, de nombreux forums donnant les méthodes pour les appareils les plus vendus. En revanche, certains modèles seront difficiles à débloquer car peu connus et boudés par les développeurs.

Dans l’absolu, le principe reste souvent le même : flasher une application qui viendra exploiter une faille d’Android afin de vous en ouvrir les portes. Il suffira parfois d’un seul clic, une application dédiée faisant tout le travail. dans ce cas, on appelle cette façon de procéder le « 1-click root » ou « root en 1 clic ». C’est de loin la façon la plus facile de faire, mais ce n’est malheureusement pas la plus répandue… Il faudra en général passer par ADB, fastboot et débloquer votre terminal. Rassurez-vous, ce n’est pas beaucoup plus compliqué, il suffit juste de faire les choses dans l’ordre.

Quels sont les risques ?

Comme il s’agit de bidouiller dans le système en profondeur, il faut savoir un minimum ce que vous faites. Encore une fois, si vous suivez les méthodes à la lettre et appliquez le bon patch sur le bon terminal, il ne devrait pas y avoir de soucis. Évitez cependant de modifier le build.prop si vous ne savez pas ce que c’est ! Où ne montez pas la fréquence de votre processeur au maximum en permanence sous peine de l’endommager de façon irrémédiable.

Recovery

Dans le domaine de la bidouille, deux cas peuvent arriver : soft brick et hard brick. Le « brick » est un terme qui indique que le terminal est inutilisable suite à une mauvaise manipulation. Il peut rester coincé au démarrage, ne plus démarrer ou rester bloqué sur un écran noir. En gros, il devient aussi inerte qu’une brique (et à peu prêt aussi utile pour téléphoner). Le soft brick désigne un problème logiciel et reste souvent rattrapable par le flash d’une ROM via un recovery. Quand au hard brick, il signifie la plupart du temps un retour au SAV ou un aller direct à la poubelle !

Sachez cependant que même si vous avez rooté votre smartphone ou tablette, la garantie européenne s’applique. En effet, à moins qu’il ne soit prouvé que c’est le root qui a endommagé votre terminal (ce qui reste difficile à faire), les constructeurs ne peuvent vous refuser un retour au SAV. Cependant, peu d’entre eux mettent en pratique ce principe.

Quelques exemples

Voici d’abord quelques applications qui permettent le root en 1 clic :

  • Z4Root
  • Framaroot
  • One Click Root
  • Odin Mobile

Certaines de ces applications sont disponibles sur le Play Store, comme Odin qui fonctionne sur les appareils Samsung :

Pour la majorité des apps, il faudra chercher sur le forum XDA, qui est une vraie mine d’or pour la bidouille sous Android. Et si il n’existe pas d’applications ? Fouillez en premier lieu sur XDA, les machines les plus connues sont répertoriées, allant des Nexus aux Samsung en passant par les Huawei, vous devriez trouver votre bonheur. Parfois, des fans développent des boites à outils permettant d’obtenir le root et même plus : recovery, ROMs, débloquage du bootloader…

Toolkit OPO

 

Lexique

Voici un petit lexique des termes couramment utilisés dans le domaine du root. Vous n’en rencontrerez parfois qu’une partie, tout dépend de votre appareil. Au pire, ça vous aidera toujours à frimer lors de vos sorties (ou pas).

ADB : Android Debug Bridge de son nom complet. C’est un outil qui permet de communiquer avec votre terminal Android via la console. Et oui, il faut parfois passer par la ligne de commande !

Fastboot : C’est un outil inclus dans le kit de développement d’Android. Sa fonction est similaire au mode recovery. Avec fastboot, vous pouvez injecter une ROM dans votre terminal, flasher un nouveau recovery. C’est parfois la seule solution de secours en cas de soft brick.

Recovery : C’est un mode spécial de démarrage. Voyez le recovery comme un mode « sans échec » pour Android. En cas de plantage de votre appareil, la recovery pourra vous sauver la mise en vous permettant de flasher une nouvelle ROM.

ROM : C’est ce qui constitue votre système d’exploitation. De base, votre appareil possède une ROM « stock », c’est à dire sans modification. Mais certains développeurs n’hésitent pas à proposer leurs propres ROMs, qui sont appelées des ROMs customs. Les plus connues sont CyanogenMod, Paranoid Android et MIUI.

Bootloader : C’est un programme qui démarre avant Android. Il est souvent « bloqué » par les opérateur, mais en le débloquant il devient possible de flasher un recovery, puis une ROM custom. Un bootloader bloqué n’empèche pas forcément le root.

Flash : C’est un terme qui indique qu’on installe ou modifie des éléments systèmes du terminal.

 

 

 

 

 

Source: Tablette-tactile.net